vendredi, août 18, 2006

[No other city ever made me glad except ...]


J'aime vivre en ville, c'est un fait. Je déteste vivre en campagne, malgré toutes les qualités qu'on peut lui donner (l'air frais et respirable, la tranquilité ... ), je m'y emmerde royalement.

On peut reprocher aux villes d'être superficielles, qu'il y a trop de monde, que les gens sont désagréables, qu'il y a du bruit, que ceci et que celà ... M'en fous de tout ça. Vivre en ville est un vrai plaisir, on peut aller au bar du coin avec les amis pour se détendre, se ballader, voir les différents monuments et leur histoire, se poser dans un petit parc et se détendre au soleil, aller à la discothèque du coin et danser jusqu'à pas d'heures ...

Je vis à Strasbourg depuis bientôt un an. C'est une ville que j'apprécie énormément. En même temps, je viens d'Orléans à la base, donc la ville la chiante et la ville la plus insignifiante qui puisse exister. Mon départ d'Orléans fut limite jouissif. Strasbourg est une très belle ville, j'aime m'y perdre, aller sur les quais, faire un tour à la Place Kléber, passer devant ce bar pour mater ce petit serveur si mignon, fumer une petite cigarette en marchant sur la Place Broglie ...

J'ai envie de découvrir d'autres villes : Marseille, Lille, Toulouse, Nantes, Brest, Paris (que je connais quand même un peu ^^), New York, Chicago ...

Musiques du moment :

Scissor Sisters // Lovers in the Backseat
Lacquer // The Tosser's Song
Depeche Mode // Personal Jesus
Madonna // I Love New York

mercredi, août 02, 2006

[World-Wide-Web]



Internet. A fait son apparition dans les foyers occidentaux en 1995.

A fait son apparition dans ma vie début 2005.

Je suis de ce qu'on appelle un "Web addict".
Le Web, je sais pas trop si je pourrais m'en passer actuellement. Un peu comme une drogue. J'ai pas des sensations de manques, mais quand je suis devant mon écran, j'ai du mal à m'en détacher.

Le gros problème, c'est que je dois la majorité de mes échecs personnels au net ...
J'ai souhaité faire passer le net avant tout. Je trouve toujours de faux prétextes pour me connecter. Résultat : une année d'IUT de perdu.

Désormais virage à 180°, il doit y avoir du changement.

Mais je dois au net beaucoup de choses aussi. D'avoir muri sur beaucoup de point, d'avoir un esprit un peu plus critique. De connaitre des gens vraiment adorables.
De passer de bons moments.

Mais point trop n'en faut ...


Musique :

Dracula Soundtrack

[Tempting, isn't it ?]



Me revoici, me revoilà.

Romain et un de ses articles m'a donné envie d'écrire sur un de mes gros coup de coeur de ces derniers temps.

Desperate Housewives ...

La série phare du moment, celle dont tout le monde parle.

Jamais une série ne m'avait fait cet effet. Mais pourquoi ?
On s'attache à ses personnages, à ces 4 femmes qui parraissent banales, comme tout le monde, mais qui cachent de secrets tous aussi délirants ou cruels les uns que les autres.

Cette série est cruelle aussi. Elle a le mérite de mettre les bonnes valeurs américaines au fond d'un placard et de les tourner en dérision.

Le personnage de Bree Van de Kamp est celui auquel on s'attache le plus. Derrière cette femme parfaite, qui fait tout pour que son ménage soit parfait, se cache une femme qui souffre. Ne serait ce qu'à la fin de la saison 1, tout s'amorce. La saison 2 montre encore la fragilité de cette femme...

Lynette. L'archétype de la femme au foyer américaine, qui se démène avec ses 4 gamins pire que des petits diables. Une femme qu'on penserait faible, mais qui montre finalement une certaine force à surmonter les différentes épreuves ...

Susan. La gourdiche de la série. Les gaffes tombent toujours sur elle. Elle n'évolue pas beaucoup, mais elle aide à passer de très bons moments.

Gabrielle. Celle qui a tout pour être heureuse mais qui trouve le moyen d'être capricieuse ... Au fur et à mesure, elle deviendra bien plus pragmatique (cf un épisode de la saison 2 où elle montre un côté bien différent qu'elle nous a montré ...)

Je me dois de crier mon amour pour cette série.
Desperate Housewives Powa !